prd
La fabuleuse Conférence nationale des forces vives de la Nation de février 1990, qui a remis notre pays sur la voie du renouveau démocratique et dont tout le monde se félicite aujourd’hui, a eu des acteurs visibles et invisibles. Des hommes de vision qui, au moment où presque personne n’y pensait, avaient déjà amorcé la réflexion. Incontestablement, Me Adrien HOUNGBEDJI fait partie de ceux-là. La preuve, plusieurs mois avant les assises de février 1990, dans une interview accordée à JEUNE AFRIQUE, mais restée presque anonyme, à cause sans doute de l’humilité de l’homme et de son souci d’être efficace dans la discrétion. Pour s’en convaincre, il faut simplement lire cette interview dont l’authenticité ne fait l’ombre d’aucun doute. Car, on le sait, certains ne manqueront pas de faire croire qu’il s’agit d’une revendication opportuniste. Mais, à la vérité, on ne peut pas tricher avec l’histoire. Et, c’est là le but ultime de la publication ici, de cette interview dans sa forme initiale.

 
Aujourd'hui sont déjà 2 visiteurs (3 hits) Ici!
Ce site web a été créé gratuitement avec Ma-Page.fr. Vous souhaitez aussi avoir votre propre site web ?
Inscription gratuite